5 films d’école du Bénin au Fespaco 2023

Une dizaine de films de réalisateurs béninois dont 5 des écoles du cinéma en compétition à la 28ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).

Des films des écoles de cinéma du Bénin ont été sélectionnés pour la 28ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou. Le Fespaco s’est ouvert le samedi 25 février à Ouagadougou sous le thème « Cinémas d’Afrique et culture de la paix ». Le Bénin est représenté à ce grand festival de cinéma africain avec plusieurs films dont 5 films d’écoles. Il y a le film ‘’Demain » réalisé par Joseph Avimadje de l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel (ISMA). Ce film parle de Akoua et Cyrille, deux jeunes amoureux. Après trois années de relation amoureuse, un test d’électrophorèse viendra changer le cours de leur histoire d’amour.

Le deuxième film d’école celui de Razack Adam Bana de l’ISMA est intitulé ‘’Moi et moi ». Il s’agit de l’histoire de Sahild, un homme handicapé en quête d’affectation. Après plusieurs tentatives sans succès de se faire désirer auprès des filles, il tombe sur Sucrette, une jeune prostituée pour qui l’argent ne peut pas tout acheter.

Le troisième film provient également de l’ISMA. Intitulé ‘’Plus qu’un devoir », le réalisateur Mohamed Allabi, montre à travers ce film les sacrifices des parents pour que leur fils Ola puisse réaliser son rêve. Jeune bachelier, Ola voudrait continuer ses études universitaires dans le domaine cinématographique.

Les deux autres films sont de l’École nationale des sciences techniques de l’information et de la communication (Enstic) de l’Université d’Abomey-Calavi. Il s’agit de ‘’Le Gong a résonné » de Atilidor Gildas Dossou et ‘’L’impression » de Ulrich Houndji.

‘Le Gong a résonné » (Gan do nu), c’est l’histoire de l’instrument ‘’ Gàn » racontée à Adjoua, une petite citadine de 06 ans. Accompagnée au village par son oncle, elle assiste pour la toute première fois au rassemblement de la population autour d’un crieur public qui venait de faire retentir le Gàn.

À travers le film, ‘’l’impression », Ulrich Houndji évoque des scènes et choses qu’on a l’impression d’avoir déjà vues ou entendues. Il nous parle de cette impression et des raisons qui la sous-tendent.

D’autres films sont également signés par des auteurs béninois. Il s’agit des films ‘’Isabelle » de la réalisatrice Kismath Baguiri (compétition séries télévision) ; le documentaire ‘’La villa Reynette : de ciment et d’amour (compétition Fespaco Shorts) de Evelyne Ayli et la fiction ‘’Le Panthéon de la Joie » (Panorama) de Jean Odoutan. La 28e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou s’achève le 4 mars 2023 avec la proclamation des prix.

Akpédjé A. Ayosso

Source : 24 Heures au Bénin

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