Guerre froide à la FBF à quelques mois des élections.

La guerre des clans a repris au sein du comité exécutif de la FBF à huit mois du renouvellement du mandat des membres du comité exécutif.

De sources concordantes, les membres de la FBF jouent les uns contre les autres. On note trois ailes. Un camp acquis et dévoué à la cause de l’actuel président de la FBF, Mathurin de Chacus . En face, l’opposition interne qui travaille contre le president tout en ayant en angle de mire les positionnements au sein de la prochaine mandature. Puis, inévitablement,les caciques du défunt régime qui ne jurent que par l’échec de l’actuel comité exécutif.
Cette guerre froide au niveau de la FBF, se traduit par des négligences, voire des laisser-aller dont les conséquences affectent indirectement toutes les équipes nationales engagées dans les compétitions continentales.

Tout le monde se regarde en chien de faïence et personne ne veut vraiment mouiller le maillot.

Quelles diligences avaient été faites lors de la rencontre Bénin-RD Congo du dimanche 14 novembre 2021 comptant pour la 6è journée des éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022 ? Un comité exécutif dont les membres sont en communion devrait récuser l’arbitre gabonais Éric Otogo-Castane de la rencontre pour deux raisons. Premièrement, Éric Otogo-Castane, âgé de quarante-cinq (45) ans, prend sa retraite le 31 décembre 2021. En cas d’irrégularités d’arbitrage, les sanctions des instances de football seraient sans incidence sur sa carrière. Donc ne pas récuser un tel arbitre signifie donner carte blanche à des irrégularités éventuelles. Ce qui semble être le cas.

Deuxièmement, le Championnat est à l’arrêt au Gabon, pays d’origine de l’arbitre. Éric Otogo-Castane n’ayant plus arbitré de compétitions, n’est plus apte pour siffler une compétition si capitale pour les deux pays.

A cette légèreté, il faut signaler que l’absence de la diplomatie de la FBF dans la gestion des officiels commis aux rencontres à domicile laisse à désirer.

Il n’est plus question de rappeler le regroupement de moins de trois semaines des Ecureuils dames face au Burkina dans le cadre des éliminations de la Can féminine au Maroc . Là encore la négligence a eu raison des nôtres. Que peut une équipe qui a 3 semaines de regroupement face à une formation mise au vert depuis six mois. Et pourtant, ce ne sont pas les moyens qui manquent à la FBF.

Autant de légèreté, de manque d’ambition qui au finish ruinent les espoirs des citoyens béninois de voir leur équipe briller sur le continent africain.

les détails dans nos prochaines publications.

Source : 24 Heures au Bénin

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