Professionnels des médias à l’école de la pétanque: Damien Tolomissi : «Il faut répéter ces moments…»

Dans le cadre de la Journée internationale de la liberté de la presse, l’association Elan Médias, avec le soutien de Idrissou Ibrahima, président de la Confédération africaine des sports boules (Casb) a organisé au profit des professionnels des médias, une rencontre d’exhibition de la pétanque. Une belle opportunité de découverte de la discipline sportive pour certains mais aussi de détente pour d’autres. C’était samedi, 20 mai 2023 sur l’aire de jeu du Centre international de perfectionnement de pétanque à (Cifop) de Djadjo, dans la commune d’Abomey-Calavi. Au terme de cette rencontre, Damien Tolomissi, rédacteur en chef du quotidien Gaskiyani Info a apprécié l’initiative. Lisez-plutôt !!!

 

Quels sont vos sentiments au terme de cette séance d’exhibition de pétanque ?

C’est une très bonne séance. Il faut répéter ces moments pour s’imprégner de temps en temps des nouvelles règles de cette discipline sportive qu’est la pétanque, surtout que le Bénin organise la 50ème édition du championnat du monde d’ici quelques mois. Je félicite ‘’Elan Média’’ car c’est une très bonne initiative. Vous avez vu aujourd’hui qu’on a essayé la pratique. On a su les difficultés que rencontrent les athlètes. Lorsqu’on joue à la pétanque, lorsqu’on est dans le cerceau, comment il faut pointer, comment il faut se débarrasser de la boule de son adversaire ou essayer de jouer un carreau pour avoir le point… Cette initiative, si on peut la répéter plusieurs fois avant la prochaine  édition du mondial ce serait plus bénéfique.

 

Pensez-vous que cette séance apporte quelque chose à la confraternité ?

Regardez l’ambiance, les doublets que nous avons formés, regardez les jeunes qui ne sont même pas journalistes mais qui sont là et qui sont venus s’essayer aussi. A partir de là, on peut parler de la confraternité, de la consolidation des amitiés, des relations parce qu’il y a plusieurs organes de presse qui se sont retrouvés ici. Le simple fait de s’échanger, de se dire bonjour, le simple fait de se retrouver dans la même équipe, le fait d’être dans la même dynamique, c’est le meilleur réseau qu’on peut avoir, c’est la meilleure solution de se réunir parce qu’on n’a pas souvent du temps. On se voit à peine sur les reportages et à peine on se salue. Aujourd’hui, on a le temps de partager non seulement un terrain de pétanque mais aussi une restauration. Moi, je dis c’est vraiment la confraternité et la presse béninoise en a besoin.

A.F.S. (Bénin Intelligent)

Source : Matin Libre

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